Les hypothèses progressivement devinrent plus rationalistes. On mit de coté les possibilités fantastiques pour mettre en avant le fait qu'il s'agissait soit d'un animal sauvage soit de la perversité d'un être humain, tueurs pervers ou même serial killer. Mais cela n'empêcha pas d'autres personnes de voir là une possible intervention surnaturelle voire extraterrestre.
En fait au début la culpabilité des loups n'est pas remise en cause.
Ce n'est qu'avec la multiplication des victimes et des observations qu'émerge une interprétation différente.
On crut qu'il s'agissait d'un loup enragé mais les victimes après leur agression n'ont jamais développé cette maladie. Plusieurs faits facilitèrent à l'époque, le passage du loup mangeur d'homme à la bête dévorante et de la bête à un super loup car les paysans lui tiraient dessus mais celui-ci ne semblait rien ressentir et les gens se l'imaginèrent comme une bête indestructible et donc surnaturelle.
Les preuves en faveur de l'existence de la bête du Gévaudan ont été nombreuses au cours des 3 années que dura cette affaire : Tout d'abord il y eut les récits des habitants, dont les témoignages furent recueillis entre le 30 Juin 1764 (date du décès de la première victime officielle, Jeanne Boulet, et le 19 Juin 1767 jour où Jean CHASTEL tira sur un "animal" au confint du Vivarais.
Puis les 157 victimes (tués, blesses, ou attaqués), présentant des blessures caractéristiques attribuées à un animal hors du commun (décapitation, scalp, morsures au crâne, ou à la face ...).
En fait au début la culpabilité des loups n'est pas remise en cause.
Ce n'est qu'avec la multiplication des victimes et des observations qu'émerge une interprétation différente.
On crut qu'il s'agissait d'un loup enragé mais les victimes après leur agression n'ont jamais développé cette maladie. Plusieurs faits facilitèrent à l'époque, le passage du loup mangeur d'homme à la bête dévorante et de la bête à un super loup car les paysans lui tiraient dessus mais celui-ci ne semblait rien ressentir et les gens se l'imaginèrent comme une bête indestructible et donc surnaturelle.
Les preuves en faveur de l'existence de la bête du Gévaudan ont été nombreuses au cours des 3 années que dura cette affaire : Tout d'abord il y eut les récits des habitants, dont les témoignages furent recueillis entre le 30 Juin 1764 (date du décès de la première victime officielle, Jeanne Boulet, et le 19 Juin 1767 jour où Jean CHASTEL tira sur un "animal" au confint du Vivarais.
Puis les 157 victimes (tués, blesses, ou attaqués), présentant des blessures caractéristiques attribuées à un animal hors du commun (décapitation, scalp, morsures au crâne, ou à la face ...).

